Communauté : papierlibre
Vendredi 27 février 2009
1. Je tape du pied, je n’aime pas être contrariée.
2. Je ferme les yeux pour faire passer l’orage, je fuis les confrontations et les disputes.
3. j’avale et j’engloutie quand ça va mal.
4. Je suis gourmande, j’ai mes périodes salées et mes périodes sucrées.
5. Je vais demi-pas à demi-pas pour apprivoiser l’inconnu.
6. Je suis taureau, j’ai pieds sur terre et cornes sur tête pour qui me cherche.
7. Je m’investis quand je suis convaincue et on peut compter sur moi, je remue ciel et terre !
8. J’aime le beau, le vrai, l’or et l’argent…Matérialiste, je l’avoue.
9. J’aime me faire des cadeaux à défaut d’en recevoir, j’adore me gâter.
10. J’ai peur de tomber, je n’aime pas les hauteurs, j’ai le vertige quand je regarde d’en haut !
11. Je n’aime pas le sport, je me force pour garder la ligne.
12. j’adore passer la journée au lit à lire, regarder la télé, écrire, surfer, manger et dormir. Je fais tout au lit quand je peux !
13. Je ne suis pas aimable de tout le monde et alors ! je n’aime pas tout le monde non plus.
14. J’aime écouter les gens intéressants et cultivés.
15. Je suis très fidèle en amour et en amitié. Vieux jeu ?!
16. Je suis têtue et entêtée, je ne change pas d’avis facilement. Avis aux amateurs !
17. J’aime l’amour et la passion… Je lis des harlequins rouges en cachette !
18. Je pleure souvent que j’écoute une belle chanson à texte ou quand je regarde une comédie romantique…c’est grave docteur ?
19. J’aime faire des tableaux de point de croix. Ca me déstresse et me stimule.
20. Quand je suis en voiture, je regarde toujours les plaques d’immatriculation devant moi, si je tombe sur un chiffre 13, je sais que ma journée sera bonne !
21. J’ai des convictions et des principes. Je ne triche pas ne vole pas et je dis toujours ce que je pense.
22. Je n’aime pas souffrir. Je prends des antidouleurs.
23. Je n’aime pas les compétitions, les examens et les comptes à rebours.
24. Je suis casanière et routinière, je n’aime pas le changement. C’est mon grand défaut.
25. j’adore faire la fête avec mes amies et ne dormir qu’au petit matin.

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Communauté : papierlibre
Lundi 22 décembre 2008

Au bureau, de plus en plus de salariés souffrent de la mode des bureaux ouverts : OPEN SPACE. Des espaces non cloisonnées pour plus de communication et d’efficacité. Tous les salariés sont rassemblés avec pour objectifs affichés de mieux faire circuler l'information et de faciliter le travail en équipe. La hiérarchie est censée être moins pesante, voire absente, le tutoiement est généralisé : une très bonne ambiance. Hélas tout le contraire, dans cet espace ouvert, il arrive que tout le monde contrôle tout le monde. Par exemple, les gens se surveillent pour savoir qui quittera le boulot le premier. Avec le bruit, les allées et venues, les conversations qui se croisent, l'open space génère du stress. Derrière la convivialité apparente de l'open space et la dictature du cool se cache une violence dans les relations de travail : tout le monde se met à espionner tout le monde. Est-ce un état des choses qu’on découvre ou bien cela est le but inavoué de ces espaces de travail ? On sait qu’un tel n'arrive pas avant 8 hs 30 le matin. Au fond, on s'en fout, mais on le sait. On sait que qu’une telle n'arrive jamais la première, mais par contre part toujours la première - comme c'est bizarre. On a bien compris qu’un troisième étirait ses pauses-déjeuner au-delà de l'heure réglementaire. On s'en fout, mais on échange un mail avec un collègue complice "T'as vu, il est 15 Heures, et il n'est toujours pas rentré". On sait que machin est plus souvent sur Facebook que sur ses fichiers. On entend les conversations de l’autre avec son mec qui va aller acheter la pain et on sait que Truc va s’acheter une voiture car il passe des heures au téléphone. ET la vie privée ? On sait tout sur tout le monde dans l'Open-Space, ce qui est sûr, c'est qu'on est tous au courant que Machin-truc a des problèmes avec sa copine, que Truquette est enceinte ou que TrucMuchette va se marier... L'Open-Space, c'est comme le téléphone arabe. Du coup, on ne peut plus se parler à voix haute tranquille, on s'envoie plein de mails et on sort pour passer un téléphone personnel. Comme on n'a pas envie d'être entendu de tous, alors on ne parle plus et on se ferme dans sa petite bulle ou bien on s’envoie des mails secrets pour se critiquer les uns les autres, se parler de trucs personnels - et dans ce cas-là on met toujours "Perso : efface vite" dans l'objet. On se parle trois fois moins oralement, et les flux sont perdus au lieu de s'écraser contre un mur…


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Communauté : papierlibre
Jeudi 11 décembre 2008

La «redécouverte de la patrie» est plus que jamais une référence, un idéal à retrouver. Nous devons réapprendre  à  aimer La patrie, la nation, la citoyenneté. A être fiers de notre drapeau qu’on hisse lors des fêtes nationales et au stade pour encourager les équipes de foot sans faire attention au sens même de ce symbole, sans réfléchir. A nous de redécouvrir la patrie, retrouver l’état d’esprit de ces milliers de compatriotes qui sont morts pour elle, qui se sont sacrifiés pour elle…Le degré de conscience de ces gens là doit avoir été élevé à un niveau bien supérieur (en comparaison au notre) , la valeur de leurs citoyenneté et leurs patriotisme aussi. Nous devons les redécouvrir, étudier leurs biographies pour sentir le fond de leurs idéaux, de leurs actes…Remettons nous en question.

Nos commémorations doivent avoir plus d’éclat et les signes extérieurs de la nation - dont la bannière et l’hymne –prendre un sens beaucoup plus mystique et plus solennel.

 

« L'amour de la Patrie est le premier amour
Et le dernier amour après l'amour de Dieu »  Verlaine.

 


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Communauté : papierlibre
Lundi 8 décembre 2008

C’est un grand jardin plein d’arbres et de verdures, il est  entouré par des murs très hauts et il y a un portail en fer forgé à demi fermé, je le force un peu, il s’ouvre, je pénètre dans ce sanctuaire, je marche, je cours, je suis bien.

 

La nuit tombe subitement, je suis toute seule, je me sens épuisée, j’ai peur, je veux sortir, rentrer chez moi, le portail est fermé à double tour, je cherche à escalader le mur mais je n’y arrive pas, je tombe et je me fais mal, je pleure, je ne veux pas rester prisonnière, je vois là bas une lumière tout au fond du jardin, je tourne la tête vers le portail, il y a ma mère, elle me sourit, je cours vers elle, je me jette dans ses bras mais elle s’évapore. Je crie et je tombe.

 

Je me réveille en sursaut, je suis en nage, je regarde le réveil, il est minuit.

 

Une armoire, une table et un lit, elle sourit.

Les choses qu’elle aurait pu faire dans cette chambre d’hôpital lui semblent à cet instant très important. Elle n’a la force ni de se lever ni de marcher. Etendue sur le lit, elle écoute son cœur battre, les larmes lui coulent sur le visage, elle est triste.

 

Non ! C’est faux, elle est folle de rage, une rage intérieure qu ‘elle ne peut exprimer car trop faible pour bouger.

 

Je veux me lever, mettre ma robe rouge qui me va si bien, me mettre un peu de maquillage et puis sortir marcher le long des trottoirs du centre ville, regarder les vitrines, errer, respirer l’odeur de la rue, sourire aux passants.

 

Elle a vingt trois ans, pèse trente quatre kilos, les veines de ses mains sont toutes endommagées par les piqûres du sérum, elle ne sent plus son dos tellement il lui fait mal, sa poitrine est trouée par les nombreuses ponctions qu’on lui a fait faire, son corps est meurtri par la chimiothérapie.

 

Je supporterais tout, je ferais tout ce que me disent les médecins, je prendrai les vingt comprimés avant chaque repas, je ferais toutes les ponctions qu’ils demandent, je supporterai cette chambre hideuse, je ne critiquerai plus les infirmières.

 

 J’ai pris ma décision, je veux lutter, je veux vaincre, je veux vivre.

 

Deux heures du matin, six bonnes heures avant l’arrivée de maman, je m’ennuie, je veux me relever mais je n’y arrive pas, je sonne l’infirmière mais personne ne vient, elle doit être entrain de dormir la chanceuse !

 

Ma main me fait mal, je la gratte, le sang coule, je pleure…

Non ! Ressaisis-toi, ce n’est qu’un peu de sang, trois fois rien, calme-toi !

Quatre  heures du matin, je somnole, j’allume la radio, les informations, attentats à la bombe, catastrophe de Tchernobyl bientôt deux ans, enfin une chanson, j’écoute, France Gall chante son nouveau tube « Ella elle a »…Plus j’écoute, plus elle me rappelle ma fiche de diagnostic accrochée au bout de mon lit, il y a mon nom puis trois initiales écrites en majuscules « L.A.L » leucémie à lymphocytes-avancé, ça sonne comme la chanson, je suis écœurée, j’éteint la radio.

 

Cinq heures du matin, bientôt l’infirmière du jour viendra me changer, j’en ai bien besoin, je suis moite, le sang sur mon bras a séché, Une grosse tâche rouge sur le drap blanc, j’ai honte.

 

Elle tient un journal depuis ses dix ans, quand elle l’ouvre, elle retrouve tous ces moments qui ont été son enfance puis son adolescence.

 

Il y a son premier jour au lycée, le jour de sa rencontre avec sa meilleure amie, le vieux film qu’elle a vu un soir à la télévision, la sempiternelle guerre contre sa sœur qui la jalouse et lui pique ses affaires, son amour secret l’année de ses quatorze ans : son beau et jeune professeur d’arabe classique syrien d’origine, il passait son temps à leur parler du moyen orient, de son pays, de ses richesses et de sa beauté, il lui fit découvrir l’histoire arabe, la Palestine  l’occupation israélienne, la souffrance du peuple palestinien, la résistance de celui-ci, les mouvements culturels, il lui fit connaître Nizar Kabbani, Mahmud Darwich, Fairouz, elle se transportait, en son âme elle luttait avec eux, elle criait non à l’injustice, non à l’oppression, non à la violence, non à l’intolérance, non à la mort.

 

J’ouvre mes yeux, le soleil m’éblouit, maman est là, elle me sourit, ma tête est brûlante, j’ai soif, pose ta main sur mon front maman, ça me soulage un peu…

 

L’infirmière chef est une petite femme qui n’arrêt pas de rouspéter et de crier après les autres infirmières et après les malades, il n’y a qu’avec les médecins qu ‘elle est gentille. L’après midi, quand tout le monde fait la sieste et que tout est calme ; de temps en temps elle vient me tenir compagnie, elle m’aime bien d’autant plus que maman tout les vendredi n’oublie pas de lui glisser cinquante dirhams dans la poche, elle me raconte tout sur tous, médecins, infirmières et stagiaires qui se trouvent dans son secteur, elle connaît toutes leurs manies, leurs ruses, leurs secrets, elle sait qui aime qui, qui déteste qui jalouse qui…Elle  parle, parle et moi j’écoute, elle me distrait un peu et quand elle me fait mal à la tête et que je n’en peux plus, je ferme les yeux, alors elle se lève, rajuste mon sérum et s »en va chercher une autre oreille

J’ai un ami, adil sept ans, il a de grands yeux marrons qui n’arrêtent pas de vous fixer, de vous jauger, comme s’il cherchait le fond de votre âme, mais dès que vous le regardez à votre tour, il détourne les yeux furtivement et si vous insistez, il s’enfuit et ne revient plus vous voir.

 

C’est un garçon gentil et sociable, curieux de tout et qui comprend très vite, s’il avait été normal, il serait sans doute un bon élève. Adil est bavard, c’est là son seul défaut, il n’arrête pas de parler de tout et de rien, du dernier match de foot raja contre widad, sa grande passion pour le raja, un jour quand il ira mieux sa mère  a promis de l’emmener au stade  et quand il sera grand, il sera le meilleur joueur du monde et passera à la télévision !

 

Il parle aussi de la dernière visite de sa mère qu’il décrit méticuleusement, ma mère est très belle, elle m’a apporté des bonbons et des biscuits, j’ai tout mangé, c’était très bon, je vais bientôt guérir le docteur me l’a dit, je vais enfin pouvoir rentrer avec mui, elle va être contente car elle m’aime beaucoup, elle me le dit tout le temps, ne sois pas triste, je viendrais te voir tous les jours et je t’apporterais des bonbons et des gâteaux et puis toi aussi tu vas guérir et tu rentreras chez toi pour voir ta maman.

 

Adil ne porte pas de bonnet comme moi, le crâne luisant et les oreilles dégagées, il me fait penser à un extraterrestre, dès le matin il se lève, descend du lit, attrape son sérum avec sa main valide et s’en va faire le tour des chambres, il écoute, rit et raconte les nouvelles et les blagues qu’il a apprises.

 

Dans ma chambre il s’attarde un peu, je l’écoute et ne le regarde pas, c’est ce qu’il préfère pardessus tout, il dit que je suis son amie.

 

Adil ne va pas bien, les médecins sont très pessimistes c’est l’infirmière chef qui me l’a dit, on ne lui donne guère plus d’un mois.

 

Personne ne vient jamais lui rendre visite, c’est un enfant abandonné, il y a un an de cela sa mère, une jeune femme chétive et misérable l’a amené, elle revint deux ou trois jours après puis personne ne l’a revu.

 

J’ai la tête qui tourne, je m’évanouis.

 

  Elle rouvre son journal, le jour où elle rencontra Hassan était aussi son premier jour à la faculté.

 

Elle lit : « Il est beau, grand et musclé avec un visage d’ange, je l’aime ! »

 

Ils avaient très vite sympathisé, ils ont été dans le même groupe d’étudiants et ils se sont inscrits aux même cours.

 

Elle étudiait avec lui, révisait avec lui sortait avec lui et naturellement elle tomba amoureuse de lui.

 

«  Je l’aime et il m’aime, je nage dans le bonheur ! »

 

Main dans la main, ils ont passé des journées entières à rêver de leur avenir commun et à faire des projets, ensemble bien sûr, ils le resteront toujours.

 

Elle pleure.

 

Oh ! Chéri, tu me manques tant, je pense à toi, où est-tu aujourd’hui ?

Est que tu penses encore à moi ?

 

Depuis que je suis dans cet hôpital, je n’ai plus de nouvelles de toi, pourquoi tu ne viens pas me voir ?

 

Les quelques heures ou je suis consciente et que je n’ai pas mal je pense à nous et je pleure.

 

La seule visite qui me fait du bien est celle de maman, la vue de toutes les autres personnes, tantes, cousins, amis et connaissances me répugne, leur regard, leur pitié, leur gêne devant moi m’écœure, leur devoir accompli ils repartent en me laissant si frustrée, est ce que j’ai changé à ce point ?

 

Et toi qui ne viens jamais, j’aurai aimé que toi aussi tu viennes et que tu poses sur moi le même regard, j’aurai eu mal sur le coup mais je serais soulagée, j’aurai compris, je ne me torturerais plus.

 

J’attends, j’attends toujours, au fond de moi je sais que tu m’as oublié, que tu as choisi de vivre pour une personne saine et normale que je ne suis plus et pourtant je rêve de toi, de nous et j’attends parce que je t’aime toujours et que dans ma situation je n’ai que l’espérance, le rêve et l’attente pour compagnons.

 

  Ce jour là, le médecin lors de sa visite quotidienne lui dit qu’elle est en rémission complète, le mal est stoppé, elle serait toujours sous chimiothérapie mais si elle le désire elle peut rentrer chez elle, si dans trois mois son état est toujours le même, elle serait définitivement guérie !

 

Je n’en crois pas mes oreilles, Dieu soit loué, j’ai encore une chance de redevenir comme tout le monde !

 

Deux semaines ont passé, elle est à la maison, sa maman lui a fait son lit au beau milieu du salon, elle est toujours fatiguée, elle n’a la force ni de lire ni de regarder la télévision qu’elle laisse pourtant allumer, elle somnole, épie les mouvements des membres de sa famille qui vaguent à leurs occupations. De temps à autre sa sœur ou son frère viennent lui tenir compagnie.

 

Ma sœur Nadia s’est découverte dernièrement une passion pour la peinture et les perroquets, elle me fait sourire, elle n’arrête pas d’en parler, elle me montre ses croquis, elle voudrait acheter un petit perroquet tout vert mais il coûte très cher, il faudra faire des économies.

 

Quant à mon frère Yacine il est occupé par ses révisions pour le baccalauréat et les rendez-vous avec sa nouvelle amie une jolie brunette qu’il a rencontré dans une fête, il va chez le coiffeur, choisi ses vêtements, il veut lui plaire.

 

Je les envie, bientôt je réintégrerais la vie, comme eux, j’aurai des problèmes, des obstacles et des aventures, bientôt…

 

Elle fait la liste de tout ce quelle n’a pas encore fait :

 

 Je veux conduire une voiture, monter à cheval,

 

voyager par avion, faire une croisière en bateau,

 

faire l’amour,

 

 mettre au monde un enfant,

 

 faire la grasse matinée sur un matelas hydraulique,

 

 Apprendre à tricoter, à faire la cuisine…………………………..

 

  Elle fait toujours le même rêve celui du jardin qui se ferme sur elle, mais elle n’y fait plus attention, elle est en paix avec elle-même et pour la première fois depuis de longs mois elle appréhende un avenir meilleur que ce présent lourd qui s’éternise.

 

Mes cheveux commencent à repousser, je ne mets plus le bonnet, chaque jour je m’habille et je fais quelques pas dans la maison, le médecin vient me voir tous les deux jours, il est content, il ne me reste qu’un mois à passer et le mal sera vaincu à jamais, inchallah !

 

Elle se réveille, l’armoire, la table et le lit, non ! Elle referme les yeux, des larmes chaudes coulent sur son visage, d’un coup tout revient la douleur aiguë dans sa tête et ses membres, sa ré hospitalisation, sa rechute.

 

Maman presse-moi la tête, j’ai mal, mais presse donc ! Broie la entre tes mains, laisse moi la cogner contre le mur.

 

Elle s’évanouit …

 

Elle garde les yeux clos et tient la main de sa mère qui pleure et prie.

 

Ma tête bourdonne, mes mains et mes jambes sont engourdis.

 

Mon Dieu aidez-moi !

 

Il fait jour, elle sent le soleil sur son visage, elle est calme, elle flotte sur un nuage, elle ne sent plus de douleur, elle est bien, elle respire.

 

Je ferme les yeux, j’ouvre le portail, j’avance dans cet immense jardin cloisonné, je n’ai plus peur, la lumière labàs  s’approche de plus en plus.

 

Elle sourit.

 

Maman, ne pleure plus, soit courageuse, adieu !


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